Master of Puppets

École supérieure de torture formant les prochains maîtres dans cet art. Petite société sanglante. Monde aux milles lames, aux milles drames, aux milles larmes. Galerie des horreurs, royaume des fous. Bienvenue.
 
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 Alcuin Seho

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Alcuin Seho

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MessageSujet: Alcuin Seho   Sam 13 Fév - 23:19

Informations utiles:


Nom: SEHO
Prénom: Alcuin
Age: 17 ans
Sexe: Masculin
Préférences sexuelles: Bisexuel
Rang dans l'établissement:Numéro
Armes possédées:Rat, chaînes, pince à épiler
Spécialité choisies: Sexe et Bondage, Feu et Cannibalisme, Liquides et Electricité, Folie et Suicide.

Personnalité:


Caractère général:
Regardez bien. Vous le voyez ce garçon ? Il a l’air si innocent. Parce qu’au fond, il l’est. Un jour, quelque chose s’est brisé dans sa tête, et depuis, rien n’a jamais plus été pareil. Les casiers ont volé dans tous les sens, mettant un bazar monstre dans la conscience du petit homme. De fait, il n’y a plus rien en lui. Tout ce qu’il fait, il le fait avec un grand sourire et une joie, une jouissance, qu’il consomme à chaque minute que le destin lui offre. Il aime tout, il déteste tout. Beaucoup de spécialistes, psychologues, psychiatres et associés, affirment qu’il n’y a plus de réelle cognition en lui. Mais c’est une erreur. Le sourire qu’il affiche en permanence est un sourire grandement pensé et ressentit. Alcuin aime et déteste tout. Il a gardé une âme d’enfant, la cruauté d’un enfant. Sauf qu’il ne voit pas l’intérêt de jouer avec des fourmis quand les autres humains peuvent lui servir de jouet.
Cet air innocent que vous voyez en lui, ce n’est qu’une illusion. Qu’une barrière à sa capacité de manipuler, de convaincre. Qui se méfierait d’un garçon aux apparats si naïfs ? Pourtant, il n’y a rien en lui qui ne soit maîtrisé. Il sait ses forces et s’en sert pour palier ses faiblesses. Il ne respecte rien ni personne dans son cœur. Il est hypocrite et charmeur, extraverti et sadique. Rien n’a d’importance à ses yeux, s’il échoue une fois, il recommencera ou s’arrêtera. Il ne perd pas de temps à s’attarder sur ce qui lui semble futile…
Toutefois, il est très instable. C’est pour cela que ce qui ne vous semble pas futile peut pourtant le faire entrer dans une colère noire. Et lorsqu’il quitte son air enfantin, tout ce qui fait de lui un être innocent, quand la rage s’empare de lui, c’est d’autant plus effrayant que c’est rare. Alors en son cœur, le vide demeure. Ni haine, ni rage. Juste la volonté de faire souffrir, de tuer.
Pour finir, il faut bien comprendre qu’il ignore tout du sens de certains mots tels que : compassion, mort, vie… S’il connaît le mot et est capable de l’employer, le sens lui échappe, c’est probablement ce qui fait de lui ce qu’il est. Un psychopathe dangereux et sans pitié.

Son plus grand défaut: Alcuin est incapable de faire la part des choses. Il ne peut juger de l’importance d’une chose ni des préjudices. Il agit instinctivement et en fonction de ce qu’il ressent et pense.

Sa plus grande qualité: Ce jeune homme est un enfant dans l’âme. Il joue avec tout et avec n’importe quoi : un couteau, un cerveau, une veine… Un rien l’amuse !

Sa plus grande peur: Ce qui tétanise cet adolescent, ce qui le fait suer la nuit quand il en rêve, c’est la peur inconsidérée de perdre un membre, n’importe lequel. Si ça devait arriver, il finirait probablement par se suicider.

La raison de sa présence : Aucune raison sinon celle de répandre la souffrance, et ce, peu importe la motivation de l’acte.



Apparence:



Allure générale:
Le moins que l’on puisse dire, c’est que sa beauté est à l’effigie de sa folie : grande. Quand on le voit marcher devant nous, on ne peut s’empêcher de penser que son corps est beau. Il ne semble pas disproportionné. Pas un ventre trop rond, pas des hanches trop larges. Une démarche singulièrement acceptable. Des fesses – car comment ne pas parler de ses fesses ? – délicieusement fermes et rondes.
Si vous aviez l’occasion de le dévêtir, vous verriez un dos blanc, pas trop, mais blanc quand même. Mais la peau allant de son échine à ses reins est striée de marques laissées il y a bien longtemps par un fouet. Mais ce genre de marques ne se trouve que sur la partie dorsale du corps. Car ses jambes musclées mais fines, ses bras, dessinés et puissants, son torse désirable et son ventre si tentant sont intacts. La beauté conservée d’un corps. Ses fesses aussi n’ont pas traces de quelconques sévices…
Mais passons à la partie la plus visible de son corps. Le visage. Ovale. Avec des joues assez rondes. Une mâchoire visible mais très esthétique. Son front n’est pas trop large. Le cadre est donc plutôt acceptable et propice à faire du bon travail. La bouche qui est dessinée est d’un rouge rose presque trop coloré. De près ou de loin, la tentation de croquer dans ce bonbon acidulé se fait sentir. Puis on remonte les yeux jusqu’au nez. Lui n’est pas trop grand, pas trop large, pas trop aplati, il est bien. Alors on ne s’y attarde pas et on continue à faire glisser notre regard. Ce dernier tombe brusquement dans le vide des yeux bleus d’Alcuin. Un regard souvent fixe, mais tellement beau. Animé par deux saphirs ornés de sourcils blonds, voire châtains. Le tout sur du blanc de peau, et le dessin est presque terminé. Il faut monter encore un peu pour voir cette crinière blonde, quasiment blanche. Elle est sublime, c’est indéniable. Ebouriffée bien souvent, mais douce rien qu’à regarder. Mais pour clore notre œuvre, il ne faut pas oublier les touches rajoutées par l’artiste lui-même ! Dans chaque lobe d’oreille, un trou de diamètre d’à peu près un centimètre et trois millimètres, cerclé de l’intérieur par un anneau couleur cuir. Sous la lèvre, légèrement à gauche, un pic noir fiché dans la chair agrémente notre tableau.
Voilà, le chef d’œuvre est terminé. Voici le corps qui instrumente la folie torturée d’un adolescent d’à peine dix-sept ans !

Taille: Un mètre soixante-quinze.

Poids: Soixante-trois kilos.

Style vestimentaire: Un style ? C’est trop précis et concis pour être adapté à un garçon comme Alcuin. Ce dernier à la passion des déguisements. Il peut aussi bien se balader avec un pantalon de cuir noir, des bottes à semelles compensées et une simple écharpe touffue rouge, qu’avec un pull aux motifs très discutables sur un point de vue esthétique et un jean. Il lui arrive aussi de se coiffer à la bourgeoise et de se vêtir d’un costume. Non, vraiment, dire qu’il à un style en particulier, c’est mentir. D’ailleurs, je ne vous ai pas même parlé des lunettes qu’il est capable de porter… Enfin, vous verrez bien si vous avez l’occasion de le croiser !

Tics ou manies: Un rire désincarné, effrayant et hystérique semble poursuivre ce garçon… enfin, le poursuivre de l’intérieur, puisqu’il sort de sa propre gorge. Ne vous inquiétez pas non plus pour son sourire, il est perpétuel.



Histoire
Tout a commencé avec un homme qui battait sa femme, comme bien souvent dans les histoires tristes. Cet homme s’appelait Anthony, il était âgé de trente-cinq ans. Sa femme s’appelait Katy et avait vingt-huit ans. Leur couple était uni par les liens sacrés du mariage depuis cinq ans. Il la frappait depuis huit ans. Regardez cette victime à terre, roulée en boule, les bras tentant en vain de protéger son visage. Elle n’avait peur de rien avant. Mais depuis qu’elle le connaissait, elle était devenue une victime perpétuelle. Et lui, si gentil en apparence ne tentait que de cacher le manque de personnalité et de confiance qui le bouffait de l’intérieur. Quel couple formidable ! Ils s’étaient bien trouvés tous les deux. Un soir d’été, dans un vieux pub irlandais ! Il l’avait mise très vite enceinte, une fille. Très belle. Anita. Blonde très claire, des yeux d’un bleu presque trop foncé. C’était avant qu’il la tape, bien sûr.
Quelques mois après leur rencontre, il avait commencé à la battre. Neuf mois après en fait. Dès la naissance de leur fille. C’était déjà fini. Après, il s’excusait pendant de longues heures, lui offrait des fleurs et des chocolats. Il promettait inlassablement de ne plus recommencer.
Durant les sept années qui suivirent la naissance de la jeune fille, Katy fit douze fausses couches, donc trois menées à terme, donc avec un enfant mort-né. Inutile d’expliquer pourquoi. Mais a chaque grossesse, son métabolisme évoluait, tentait de se renforcer pour mieux accueillir et protéger le prochain essai. Et un embryon survécu. Alors qu’on lui faisait la césarienne, se taisant sur les traces de coups tellement évidentes, la peur la possédait. Elle était certaine de donner naissance à un nouveau mort. Mais elle se trompait. Elle était en train d’engendrer quelque chose de bien pire.
Passionnée de littérature, quand on lui posa son fils dans les bras, elle choisit le prénom d’un magnifique garçon. Alcuin. Personnage clé du premier tome de Kushiel, roman fantasy écrit par Jacqueline Carey. Etrange choix lorsqu’on sait que le personnage meurt à la fin du premier tome, amoureux de son maître et assassiné. Mais c’était son choix, et son mari tout comme sa fille semblait ravi. Alcuin était né. Mais il se souvenait, il ressentait dans son cœur la peur que sa mère avait eu à chaque fois qu’elle avait pris des coups. Il n’avait pas une heure qu’il haïssait déjà profondément l’homme qui lui avait donné la vie. Drôle de naissance dans une drôle de famille.

A trois ans, l’enfant marchait et parlait déjà bien. Doté d’une intelligence plus élevée que ceux de son âge, il se gardait bien de le montrer et se contentait de sourire béatement à sa mère tout en enregistrant ce qui se passait autour de lui. Anita avait onze ans. Elle était douce et belle avec lui. Elle commençait à ressembler à une femme, ce qui lui valait les insultes déplacées de son père machiste. Alcuin sentait le vent tourner, charriant avec lui une odeur de douleur. Depuis qu’il était né, le spectacle de sa mère battue était presque quotidien. Il s’y était fait, éprouvant l’amour et la haine dès son plus jeune âge.

La première fois que Anthony leva la main sur Anita, elle avait treize ans, et son petit frère en avait cinq. Il était là. Il avait hurlé plus fort qu’elle encore, ce qui avait fait sursauté son père. Ce dernier était parti dans une colère noire, hurlant des insanités à son fils qui se contentait de le regarder avec un grand sourire. Plus le temps passait, plus le père pensait que son fils était un abruti, un demeuré, voire un « débile mental » d’après ses mots. Excédé, il était sorti en courant de la pièce. Alors Alcuin s’était précipité vers sa sœur, à terre, et l’avait aidé à se relever. Elle avait la lèvre éclatée. Alors l’enfant avait fait un bisou magique et goûter au sang. Première fois. Elle l’avait serré fort contre son cœur qui battait la chamade. Ils étaient restés ainsi jusqu’au retour de Katy. Elle ne posa pas de question, elle savait. A quoi bon jouer l’autruche ?

Alors qu’il avait sept ans, le jeune Alcuin vivait dans l’Enfer, mais pour lui c’était juste le quotidien. Son père violait sa fille de quinze ans, sa femme, et les battait toutes les deux. Il ne se gênait jamais pour le faire devant les yeux de son fils. Ce dernier, perturbé, ne savait pas ce qui était normal et pas normal. Il se contentait de regarder, se rendant compte petit à petit qu’il ne ressentait que deux choses, la haine, et l’amour. Il aimait sa mère, sa sœur, mais les haïssait aussi. Quant à son père, il était l’essence même de sa haine.
Souvent, quand il était seul, Alcuin s’amusait à torturer des animaux. Pas des insectes, mais des chiens, des chats, des hamsters. Il leur brûlait les pâtes, leur cassait les os, leur crevait les yeux. Et à chaque fois, il riait aux éclats. C’était un jeu qui lui valait le fouet de son père, ou le ceinturon, selon l’humeur, mais il trouvait que c’était acceptable. De toute manière, il ne comprenait plus rien.

Il avait neuf ans. Il rentrait de l’école. La maison était vide, exceptée de la présence de son père. Quelque chose dans le regard de celui-ci l’inquiétait. Il savait qu’il allait se passer quelque chose. Il avait raison. La voix rauque de son père lui ordonna de se dévêtir. L’enfant obéit. Alors son géniteur fit de même. L’enfant vit quelque chose de long et dur entre les jambes de celui qui battait les femmes de la maison, quelque chose qu’il n’avait jamais accepté de voir entre ses propres jambes parce qu’il ne savait pas ce que c’était. Il compris bientôt que c’était ça qui pénétrait et faisait hurler les deux femmes de sa vie. Hurler comme lui-même hurla lorsque son anus se déchira sous la violence des à-coups. Il n’avait que neuf ans, mais le peu de raison qui lui restait s’envolait déjà devant la folie de son père…

A treize ans, la vie du jeune Alcuin était très différente et n’allait pas tarder à devenir encore plus dure. Régulièrement, son père violait sa mère, sa sœur ou lui-même. C’était le dur fardeau qu’ils devaient tous supporter. Comme pour se faire battre d’ailleurs. Après, le plus jeune allait torturer un animal. Il devenait de plus en plus sadique, de plus en plus morbide, et prenait de plus en plus de plaisir. Même lorsque son père le violait, il ne criait plus. Il trouvait presque ça marrant maintenant. Il ignorait si toute sa vie était penchée vers le bien ou le mal, mais il s’en fichait, parce que ça ne voulait rien dire. Il se contentait de vivre, de subir, et de rire. Car il riait tout le temps maintenant. D’ailleurs, il ne voyait pas pourquoi ne pas le faire…
Un soir qu’il rentrait des cours, il se retrouva seul avec sa mère et sa sœur. Pendant plusieurs heures, ils parlèrent tous ensemble. Enfin, Alcuin parla beaucoup plus que les autres. Il dévoilait inconsciemment sa folie, et la transmettait aux autres. Mais lui avait été formé pour accueillir cette nébuleuse, pas Katy, ni Anita. Alors, les deux nouveaux réceptacles ne trouvèrent un exutoire que le lendemain matin. Après le viol de l’une d’entre elle en fait. Le plus jeune était descendu prendre son déjeuner avant d’aller à l’école et avait trouvé ces deux femmes baignant dans leur sang, la tête sur la table, à moitié exploser par une arme à feu dont les bruits avaient été étouffés par un oreiller. L’enfant rit de bon cœur, déjeuna, et partit en cour. Ni haine, ni amour. Ou les deux peut-être.
En rentrant, il trouva la cuisine parfaitement bien nettoyée. Son père assis à table, le regard fou. Il regardait son enfant comme s’il était le coupable. Mais au fond, ils savaient tous les deux que l’assassin était le plus âgé. Alors Anthony sortit son fouet. La vérité qu’il se refusait de voir, c’était qu’il avait l’intention de tuer son fils. Mais celui-ci n’était plus là. Il n’y avait plus rien à abattre. Et à treize ans, avec une intelligence, certes folle, mais vive, il s’empara d’un vase et l’écrasa sur le crâne de son géniteur. Avec ses muscles en plein développement, il réussi à traîner le corps jusqu’à une chaise et l’attacha solidement avec des tissus et des cordes. Quand l’homme se réveilla, il hurla…
L’enfant ignorait encore ce qu’il avait l’intention de faire, mais une évidence lui vint : il ne pouvait rien faire habiller en petit collégien. Il enfila donc un pantalon de velours rouge ainsi qu’une immense écharpe rouge et touffue et retourna après de celui qui avait fini par se taire. L’enfant riait et souriait. Il aimait son déguisement. Le père l’insultait, le traitait de tapette, de travlo et de fou. Il hurlait que c’était de sa faute si les filles étaient mortes. Mais tous ses cris ne faisaient qu’exciter son fils qui riait de plus belle. D’une voix sans ton, ce dernier demanda s’il y avait des chaînes dans le garage. Sa voix fluette, enfantine, contrastait à la perfection avec ce qu’il devenait. Surpris, le père avait acquiescé. Alors l’enfant était allé chercher les chaînes, les avait laissé près du corps de son père, puis, petite inspiration, avait piqué une pince à épiler dans la chambre de sa sœur. Il avait envie de s’amuser sur un plus grand model qu’un berger allemand.
Les cris de l’homme se répercutèrent en échos lorsque son enfant serra l’étreinte des chaînes. Celles-ci étaient délicatement enroulées autour des testicules du pédophile incestueux. Après plusieurs essais de plus en plus techniques, Alcuin réussit à les arracher. Il riait de bon cœur, fasciné par la découverte de l’anatomie humaine. Pour réveiller son père, il tenta de cautériser la plaie à l’aide d’un briquet. Effectivement, l’homme se réveilla pour hurler de plus belle. S’il ne mourrait pas d’une hémorragie, il mourrait d’autre chose. Le préadolescent arrêta de se soucier des parties génitales atrophiées pour s’intéresser à d’autres parties du corps. Avec la pince à épiler, il saisit le mamelon de son père et tira de toutes ses forces. Dans une giclée de sang, une petite partie de chair s’arracha. L’homme hurla de nouveau, mais ce n’était pas assez spectaculaire pour l’enfant. Ce dernier prit une paire de ciseau et tira d’une main la lèvre inférieure de son père. Ce dernier hurlait, mais n’osait même pas essayer de se débattre. L’enfant coupa. Fasciné par ce lambeau sanguinolent, affamé aussi, il goûta. C’était tendre, avec un goût étrange qui le laissa coi. Il rit de plus belle et, avec son briquet, mit le feu aux cheveux de son père. C’est fou comme ça s’enflamme vite ces petites choses. Excité et fatigué, il planta sa pince dans les deux yeux de son père qui hurlait et tentait en vain de se débattre. Les cheveux avaient salement amoché le cuir chevelu. Le sang coulait abondamment des trous oculaires. Alcuin dit à son père qu’il allait enfin terminer, il prit les chaînes et passa autour du cou de l’homme attaché. Il commença à serrer. Quand l’homme sembla sur le point de rendre un dernier râle, son fils s’arrêta en hurlant de rire. Finalement, sa voix l’informa qu’il préférait le regarder mourir d’hémorragie. Ce qu’il fit. Assis face à son père pendant exactement quatre heures et trente-huit minutes, il regarde la vie quitter le corps de l’homme, dans le plus grand silence (il avait en effet choisi de lui couper la langue et de lui bloquer la mâchoire avec des la ficelle, façon œuf de Pâque).

Les quatre années qui suivirent, Alcuin fit semblant de vivre encore avec toute sa famille. Son père avait caché les filles, donc tout le monde ignorait qu’il était le dernier survivant. Cela dit, Anthony avait servi de repas à son fils jusqu’à ce que celui-ci soit obligé de commencer à voler pour se nourrir. Il avait continué l’école, fasciné d’apprendre tant de choses. Il avait mis en pratique les techniques de tortures utilisées pendant les guerres, et se nourrissait de ses victimes. En quatre ans, il avait tué plus de deux cent personnes, s’attaquant surtout aux touristes. Personne ne l’avait jamais interrogé. Mais il avait souvent entendu des histoires de disparitions mystérieuses. Il ne savait pas si c’était bien, il ne savait pas si c’était mal, mais il s’amusait beaucoup…
Puis un jour, une de ses victimes s’échappa. Alors tout bascula. On le fit examiner par toute une tripotée de spécialistes. On ne lui avait pas mis de camisole chimique, car il semblait si enfantin, si doux et souriant, qu’on doutait de sa culpabilité. Plusieurs diagnostiques furent réalisés. Puis on trancha juridiquement en affirmant qu’il était innocent. Mais durant son séjour en clinique, un homme était venu le voir pour lui parler d’un projet de l’ONU. Un école où l’on apprenait aux élèves à torturer… Il lui avait donné un numéro où appeler s’il était intéressé. Et devinez quoi ? Alcuin était très intéressé !



Informations diverses:


Aptitude au combat: A vrai dire, tout dépend des circonstances. Alcuin peut très bien rester sans bouger pendant qu’on le frappe (de toute manière, il aime ça, aussi étrange que ça puisse paraître). Mais il peut facilement mettre K.O. un adversaire d’une bonne droite. Sa spécialité, c’est tout de même de s’emparer de ses proies avec un bon coup derrière la nuque ou la tête, de préférence avec un objet.

Signe particulier: Son goût (trop ?) prononcé pour le déguisement et l’excentricité le rend assez visible. Tout comme son rire en fait. Rien de nouveau.
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Adam Williams
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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Sam 13 Fév - 23:40

I like it Smile
Bienvenue et je te valide. Commence par le hall. J'adore ton avatar.
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Alcuin Seho

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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Sam 13 Fév - 23:44

Merci.
La photo est de Mariano Vivanco, un bon photographe.
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Adam Williams
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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Sam 13 Fév - 23:47

Je passerai voir, mais c'est particulièrement les lunettes dont je suis amoureux *_____* ( tu parles à un fan de lunettes ).
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Destan Caldin
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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Sam 13 Fév - 23:56

J'avoue que ton avatar il gere Smile
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Alcuin Seho

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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Dim 14 Fév - 0:06

Allez-y, j'aime les compliments !
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Galadriel Snake

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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Dim 14 Fév - 0:08

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Alcuin Seho

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MessageSujet: Re: Alcuin Seho   Dim 14 Fév - 0:10

Merci =D
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